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d'informations sur http:www.confiturf.com
Un joueur inexpérimenté va parier la première fois sur son chiffre porte bonheur ou sur la date de naissance de sa petite amie. Un coup de dés qui peut parfois s’avéré gagnant si le facteur
chance est de son côté. Trouver le numéro du cheval gagnant, croire en lui, le voir évoluer sur la piste, et empocher le fruit de sa victoire est un grand moment jubilatoire susceptible de
provoquer de l’addiction pour certains praticiens chevronnés. Fortunes dilapidées en un rien de temps, vies déchues, rêve de cagnotte inassouvie, gains alléchants et sommes à faire perdre la tête, sont le lots d’une passion bien mal
maîtrisée et de praticiens bien mal informés.
Naissances des pronostics hippiques
L’information, voilà donc le maître mot en courses hippiques ou ailleurs, ou plutôt plus qu’ici qu’ailleurs. Car très vite, au commencement des paris sur les courses hippiques, les parieurs ont tenté de trouver le moyen de miser sur le bon cheval et de toucher le maximum de gain possible. Et chacun de faire son
petit papier de son côté, en suivant les courses régulièrement, s’imposant des régimes drastiques pour élaborer des règles infaillibles, en faisant preuve parfois d’ingéniosité statistiques
jalousement bien gardés, fruit d’un dur labeur pas toujours récompensé, cause de frustration pouvant en décourager plus d’un, et allant même jusqu’à vous dégoûter de jouer. Les premiers pronostics hippiques étaient nés.
Mais en vérité il est difficile pour un seul homme, même s’il est expérimenté, de connaître tout sur le monde hippique, d’en maîtriser tous les paramètres et d’être partout à la fois, il eu fallu
alors qu’il eût le don d’ubiquité. A cette époque chacun pouvait s’autoproclamer pronostiqueurs, et les concours du meilleur pronostic hippique
allèrent bon train. Puis les premiers journaux d’informations sont arrivés sur le marché, lâchant sur le terrain des équipes de journalistes collectant jour après jour des trésors de
renseignements sur les chevaux, les entraîneurs, les jockeys, les propriétaires, et les éleveurs, etc. qui constituent aujourd’hui de fabuleuses bases de données. Fort de cette manne
incontestable, ces journaux commencèrent à élaborer leurs propres statistiques et offrir à leurs lecteurs des pronostics hippiques défiant toute
concurrence.
Un succès grandissant
Le joueur a enfin des informations solides sur lesquels s’appuyer pour élaborer son choix.
Sa vue s’est élargie grâce à ces données et il a la possibilité de les compléter avec ses propres observations. Son jeu est plus sûr, moins aléatoire et le risque plus maîtrisé. Dans le même
temps les jeux évoluèrent considérablement, le PMU communique sur le jeu responsable, les résultats sont édités de manières provisoires avant d’être définitives, les courses sont scrupuleusement
détaillées, commentées et jugées à la télévision, les paris peuvent s’effectuer en ligne.
Pourtant aujourd’hui, face à la multiplication de ces journaux, il est difficile pour des néophytes de s’y retrouver dans le dédale des pronostics
hippiques offerts par la presse, ou sur le net. Les
professionnels sérieux qui sévissent dans les grands quotidiens spécialisés, tel que Paris-Turf, Week-end, Tiercé magazine ou sur les sites internet
comme Geny-courses, turf.fr, se basent tous sur les dernières performances des chevaux, des informations glanées sur les pistes d’entraînement ou sur
les hippodromes.
Résultat des courses, au moment de la synthèse, tous les titres de pronostics hippiques se retrouvent à citer les quatre ou cinq mêmes chevaux. Et
comme ils cherchent à se différencier un peu les uns des autres, ils vont tous tenter de trouver un cheval qui pourrait créer la surprise. Bien souvent, celui-ci est choisi aléatoirement et son
pourcentage de réussite est faible, mais quand il complète une arrivée, il devient alors un excellent argument de communication pour le journal.
En général, chaque quotidien donne dans ses colonnes les pronostics hippiques de 5 ou 6 professionnels différents avec bien entendu les favoris qui
atteignent un pourcentage de réussite moyen supérieur à 50 %, en y ajoutent chacun un ou deux tocards au bout. Ils arrivent ainsi à donner des chevaux à belle cote qui font des gros quintés ou autres paris multiples.
Pourtant, si vous vous amuser à jouer tous les pronostics de chaque journal, vous arriverez à gagner sur quelque courses mais à la final vous serez perdant. A la fin de la journée vos poches
seront vides.
Tuyaux et astuces
Face à ce monopole concerté des gros titres, des petits journaux sont entrés en
résistance. Savoir faire une synthèse, savoir déchiffrer toutes les données, avoir l’œil pour juger la courbe d’un cheval, son allure et sa musique
est un art qui requiert de nombreuses années d’expériences. Dans une journée il y a au minimum deux réunions qui génèrent à elles deux de 16 à 18 courses, faisant au total pas moins de 200
chevaux par jour.
Des astuces et des systèmes, plus ou moins complexe, mis au point par des petits génies de l’informatique associés à de vrais professionnels expérimentés, s’épanouissent sur le net. Ces méthodes
sont méconnues du grand public, mais l’on trouve des sites qui les vendent à pas chères. Bien sûr, tous ne sont pas bons à prendre, dans le lot il faut faire attention aux marchands de tapis.
Mais lorsque vous en trouver un bon, c’est la rente assuré pour le restant de vos jours.
Bien sûr ces méthodes ne permettent pas toucher d’énormes sommes d’argent, mais leur résultat reste extraordinairement constant et c’est ce qui fait leur force. De plus, il faut savoir que les
gains touchés aux courses hippiques sont non-imposables, ce qui n’est pas négligeable et qui explique le nombre croissant d’adepte. Depuis la
possibilité de jouer en ligne et l’ouverture des paris aux bookmakers, on peut dire que le nombre de parieurs à littéralement explosé. A noté aussi que le facteur économique actuel favorise
l’engouement sur les jeux en général, qui s’avère être la seule porte de salut face à l’impossibilité de grossir son portefeuille à la fin du mois.
Quoi qu’on en dise ceux sont bien les pronostics hippiques qui suscitent l’attraction grandissante des joueurs pour les courses hippiques. En effet, contrairement au Loto, Euromillions ou Quéno, grâce aux pronostics hippiques, les
courses hippiques laissent moins de place au hasard. C’est un jeu de calculs, de mémoires, de connaissances et d’astuces qui requiert au joueur
d’avoir toute sa tête. Mais il faut que celui-ci sache toutefois qu’une course reste toujours aléatoire, car les chevaux ne sont pas des machines, mais belle et bien des athlètes. Et si tout le
monde savait l’arrivée d’avance quel intérêt y aurait-il à jouer ?
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